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Mali : Dernières Nouvelles Du 13 au 19 novembre 2019

Africa Prospectus __ Hend Ezz 

  • L’ambassade de France au Mali a condamné la déclaration du chanteur international malien Salif Keita, accusant la France de « financer et d’armer » des groupes armés opérant dans le nord du pays.
    Dans une déclaration, l’ambassade de Paris à Bamako a déclaré que la déclaration de Salif Keita était « sans fondement », ajoutant que la simple « diffamation » avait pour but de « semer la discorde et le chaos ».
    Le chanteur international malien Salif Keita a appelé le président malien Ibrahim Boubacar Keita à « démissionner s’il craint de dire la vérité à Macron », qui l’a appelé « le petit enfant » et a accusé la France de « soutenir le terrorisme ».

  • Des milliers de personnes ont manifesté vendredi dans la capitale, Bamako, à l’invitation de l’opposition malienne, afin de soutenir l’armée malienne, en exigeant la mise à sa disposition de moyens et en tenant pour responsables ceux qui gaspillent de l’argent.
    Les manifestants ont brandi des banderoles sur lesquelles il était écrit: « Ne gaspillez pas notre argent » et « Vive les forces armées maliennes ».
    Les manifestations font suite à une série d’attaques récentes contre l’armée malienne, qui a fait plus de 100 morts ou des blessés.

  • Un rapport de l’ONU a confirmé que « 1 500 civils ont été tués au Mali et au Burkina Faso » en 2019, en plus de « plus d’un million de personnes déplacées à la frontière entre les cinq pays, deux fois plus que l’année dernière ».
    « Les moyens sont toujours limités face aux besoins croissants, liés à la situation sécuritaire au Sahel », indique le rapport de l’ONU.
    « Les conditions de sécurité continuent de se détériorer dans tout le Sahel, comme l’indiquent les attaques successives de groupes terroristes contre des civils et des membres des forces de sécurité », selon le rapport.
    La publication de ce rapport fait suite à une série d’attaques perpétrées au Mali et au Burkina Faso ces dernières semaines, qui ont fait des dizaines de morts et de blessés, militaires et civils.

  • L’armée malienne lance actuellement une « offensive à grande échelle » dans le centre du pays, où des groupes armés ont récemment lancé une série d’attaques, faisant 100 morts, en l’espace d’un mois.
    « Les forces de défense et de sécurité ont lancé une offensive à grande échelle contre des bases terroristes dans certaines villes du centre-ville », a déclaré le gouvernement dans un communiqué.
    « Un certain nombre de terroristes ont été tués, des voitures et des vélos ont été brûlés et des cartes d’identité multinationales ont également été retrouvées », selon le communiqué du gouvernement.
    Le gouvernement de Bamako a expliqué que l’opération « se fait en coopération avec l’armée de l’air et fait suite à deux attaques qui ont entraîné la plus grande perte dans les rangs de l’armée depuis des années ».

  • Les forces maliennes et nigériennes ont mené, lundi, une opération conjointe antiterroriste dans l’est du Mali, faisant 24 morts dans les rangs de l’armée et 17 dans ceux des jihadistes.
    Nouvelle attaque meurtrière au Mali. Des combats ont fait 24 morts dans les rangs de l’armée malienne et 17 dans ceux des jihadistes, lundi 18 novembre dans l’est du pays, dans un contexte de dégradation sécuritaire continue, a indiqué l’armée sur les réseaux sociaux.
    Les forces maliennes et nigériennes menaient une opération conjointe contre les jihadistes quand une patrouille a été attaquée à Tabankort, a affirmé l’armée. Les forces maliennes « déplorent 24 morts, 29 blessés et des dégâts matériels. Côté ennemi l’on dénombre 17 terroristes tués, une centaine de suspects appréhendés », a-t-elle rapporté.

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